Pour les uns c’est une obsession, pour les autres, une fatalité. Comment faire autrement quand les prix augmentent, que les enfants grandissent et ont plus de besoins, quand…..Des solutions existent: je me propose de vous aider à les trouver. Une économie familiale mieux gérée, un budget mieux équilibré, c’est possible. Revisitons ensemble certains postes de dépenses, et commençons par les courses hebdomadaires. Savons-nous bien faire nos achats? Je vous propose un petit test: Vous revenez du supermarché charges de paquets. Ouvrons-les, mais ne les rangeons pas tout de suite dans les placards. Organisons les en 2 groupes: dans le 1er, les produits de base, pains, sucre, farine, huile, viande, poisson, fruits, légumes, etc. Dans l’autre, les produits d’une moindre nécessité- voire superflus: ketchup, sauces, boissons sucrées, Bissli, Bamba…. et tant d’autres. Face à la seconde énumération, posons-nous honnêtement la question: l’achat de tous ces produits était-il vraiment nécessaire? Peut-on vivre sans ketchup, par exemple? S’il devait manquer à table, cela pourrait-il créer un insurmontable conflit? Si oui, alors rangez-le dans le 1er groupe, pour l’instant. Quelques semaines plus tard, reprenons notre fameux ketchup: de 1 par semaine, ne pourrions-nous pas en espacer progressivement l’achat jusqu’à passer à 1 par mois? L’économie réalisée, rien que sur la « dépense ketchup », pourrait nous permettre une petite sortie en couple. Mieux vaut sortir avec son mari, plutôt qu’avec son ketchup! Recommençons le même scenario avec tous les autres produits du deuxième groupe. Après avoir réduit systématiquement la dépense occasionnée par les produits superflus, nous devrions arriver à une économie d’au moins 250 shekels par semaine, soit1000 shekels par mois! Avec un peu d’obstination et beaucoup d’explications, c’est tout à fait réalisable. Si nous ne faisons pas nos courses avec réflexion et détermination, il y aura toujours une part très conséquente de produits superflus entrainant une dépense inutile. Sincèrement, j’en ai fait moi-même l’expérience au début de ma formation de conseillère en Economie Familiale, les efforts que je vous encourage à tenter et à réussir, peuvent, entre autres, vous aider à réduire votre découvert et pourquoi pas, à ouvrir un compte épargne…
Si je vous ai convaincus dans la première partie de notre rencontre, alors lisez-moi la prochaine fois.
Eva Brahami: Conseillère en Economie Familiale (Membre de l’Union Israélienne des Conseillers et Coachs en Economie Familiale): 0504122910