Les Éditions David Reinharc, seule maison d’édition sioniste de langue française est, depuis sa création en 2008, en butte à des hostilités. Si son fondateur, David Reinharc, a toujours résisté vaillamment dans sa lutte contre la diffamation d’Israël, ces derniers mois, face à la recrudescence de l’antisémitisme qui balaie l’Europe, il peine de plus en plus à assurer la diffusion de ses livres. Menaces, boycott, actes de vandalisme et tentatives d’intimidation, ont fini par réussir à déstabiliser le seul éditeur qui défend ouvertement la cause d’Israël, et qui risque aujourd’hui le dépôt de bilan. Entretien avec David Reinharc.
La maison d’édition qui porte votre nom est la seule maison juive et résolument sioniste, dont les livres sont distribués dans toutes les librairies en France, Belgique et Suisse. Quelle est votre ligne éditoriale ?
Nos livres ont tous la même finalité : fournir aux défenseurs de la cause d’Israël des données et des vérités pour anéantir les falsifications historiques des ennemis de l’État juif. Nous avons réussi un triple pari : imposer des écrits qui démontrent de manière factuelle la haine anti juive palestinienne et palestinophile; rendre ces textes accessibles bien au-delà du cercle des déjà convertis à notre cause – les chiffres de ventes parlent d’eux-mêmes. Et surtout, nous avons réussi à nous imposer en librairies, comme seul contrepoids à la propagande haineuse, et ce malgré toutes les tentatives, et elles furent nombreuses, pour nous en empêcher.
En quoi consistaient ces tentatives ?
Appels au boycott, diffamation, censure systématique. Une chaîne de librairies a diffusé une circulaire interdisant aux magasins de commander nos livres ; après l’intervention de Maître Goldnadel, nous avons eu gain de cause, mais au prix de lourdes pertes. Le Monde a consacré sa « une » à la maison d’édition, la présentant comme liée à la droite sioniste, ce qui n’est pas faux, mais en la discréditant et évoquant un manque d’objectivité. Nos livres sont tagués, déchirés, brûlés, par des commandos islamistes venus en nombre, notamment au Virgin Mégastore des Champs Elysées. Nous avons eu également de nombreux procès, des menaces et des actes d’intimidations.
La parution de « Comment le peuple palestinien fut inventé » a déchaîné vos détracteurs…
Les livres ont toujours été la cible des antisémites – les autodafés d’autrefois sont remplacés par ces opérations de vandalisme, mais outre ces actes destructeurs, des librairies ont été menacées, et souvent les menaces ont fonctionné : le livre a disparu, remplacé par des piles d’exemplaires du livre de Shlomo Sand : « Comment le peuple juif fut inventé » ! Ces actions ne sont pas des initiatives individuelles, mais le fruit d’une action concertée par les mêmes groupes qu’on a vu agir dans les supermarchés, pour appeler au boycott des produits israéliens.
Et donc, ils ont réussi à vous déstabiliser ?
C’est le moins que l’on puisse dire. La solitude et la vulnérabilité de notre maison d’édition en Europe est terrible, et c’est un peu logique : nous sommes les seuls à être proches d’Israël, un État qui n’a jamais été lui-même aussi seul. Et je crois que son destin, sa nécessité, sa légitimité n’ont jamais été aussi incompris qu’aujourd’hui.
Mais vous subissez ces attaques depuis longtemps…
Oui, et toutes les humiliations et intimidations ne m’ont jamais donné envie de déserter le champ de bataille. Cette alliance de malveillance antisémite-antisioniste et de niaiserie auraient pu me décourager. C’est l’inverse qui est vrai : elles m’ont donné envie d’aller encore plus loin, et de descendre dans l’arène pour mener le seul combat qui vaille : celui des idées et de la défense d’Israël. Je suis un Juif qui ne se résout pas à laisser le monopole de la parole à une extrême-gauche complaisante à l’égard de l’antisémitisme arabo-musulman. Je suis un Juif qui refuse que des librairies puissent en toute impunité vendre dix livres dont les auteurs disent exactement pareil pour se déchaîner sur un absent, l’État d’Israël, dont on travestit sans vergogne l’Histoire. Et je ne me sens jamais aussi juif que quand je publie des livres qui dérangent ceux qui auraient voulu s’affranchir de la vérité sur l’État juif et son exemplarité.
Pourtant aujourd’hui, vous êtes en danger !
Vous avez raison, aujourd’hui, nos ennemis ont gagné une bataille. Notre maison d’édition tente de résister à ce vent de folie qui diabolise, anathématise, nazifie Israël. Mais si nous sommes plus que jamais engagés dans la lutte, nous avons aujourd’hui les pieds d’argile. Nous sommes au bord du dépôt de bilan et financièrement, nous sommes, il est vrai, à bout de souffle.
Qu’est-ce qui vous inquiète le plus ?
Que nos livres soient l’objet de boycott médiatique est une chose inquiétante. Qu’ils fassent l’objet de campagnes de destruction est bien plus grave, tout comme les menaces contre les libraires. Ce qui me semble le plus tragique, le plus dangereux, c’est de ne plus avoir la possibilité, ou de moins en moins, de réagir à ces accusations ignobles.
Quelques livres publiés aux Editions David Reinharc (disponibles sur Internet et en librairies)
Comment le peuple palestinien fut inventé, David Horowitz et Guy Millière
Sans concessions, William Goldnadel
Face à l’Islam radical, Daniel Pipes etGuy Millière
J’y crois pas. Réponse à Stéphane Hessel, Orimont Bolacre.
Retourne en Palestine !, Samuel Nili.
L’État de trop, Fabien Ghez.
Vive Israël ! , William Goldnadel (à paraître)
Si vous souhaitez soutenir les Editions David Reinharc :
Tel : 00 33 146376708 (Paris) ou 02-6502126 (Israël). Mail: david.reinharc@gmail.com
Les livres de droites sont aussi boycottés par les librairies , la FNAC , la télé etc . Des éditeurs de droites sont aussi menacés de faillite .
Je dis à Mr David Reinharc bienvenu au club des pestiférés .
Mais battez vous , ne vous laissez pas faire .
David Reinharc peut etre n’importe quel juif se trouvant dans un pays en voie d’islamisation et donc, que d’eminents auteurs comme David Horowitz (Frontpage magazine) que je connais personnellement ne puissent pas etre edites par des maisons d’edition francais et juifs hormis David Reinharc, est certainement affligeant.
Mais a la guerre comme a la guerre, il faut tous s’atteler pour detruire le mal la ou il se trouve….
http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/article-il-faut-sauver-le-soldat-david-reinharc-109074962.html
faites passer l’info a tous ceux qui peuvent influencer. Merci.
PS: David, mon livre que tu avais une fois voulu editer : Il etait une fois Marrakech la Juive ou la splendeur des jours nacres d’automne, a ete edite par l’Hamattan. Les revues sont ci-dessous:
http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/il-etait-une-fois-marrakech-la-118167
http://www.politique-actu.com/osons/etait-fois-marrakech-juive-therese-zrihen-dvir-note-jean-marc-desanti/450647/
Bon courage… nous sommes tous derriere vous.
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Bravo! J’ai, bien sûr relayé!
http://www.debriefing.org/31173.html
Hazaq!
Menahem
Seuls ceux qui veulent se dispenser de penser feront tout pour oublier que « éditeur David Reinharc » = trois mots = trois mensonges. Je veux bien critiquer les représentants officiels de la communauté juive de France. Je veux bien soutenir toutes affaires cessantes l’état juif. Mais qui ignore, ou feint d’ignorer que David Reinharc est un agent (double?)du mossad. Outre le fait que Renaud Camus émet cette hypothèse dans son journal, si besoin est, rappelons qu’il fut le rédacteur de la revue du Betar, après avoir compté parmi les journalistes les plus actifs, il a subitement disparu en 2003 pour réapparaitre deux ans plus tard au Mali, impliqué dans un trouble conflit local (Canard enchainé, décembre2005),nommé par l’Agence juive pour une mystérieuse mission, il a vécu deux ans en Russie d’où il a été expulsé manu militari, proche de Gaydamak, Flato Sharon(Goldnadel, auteur chez Reinharc, est leur avocat à tous 2); comment expliquer que dans d’autres circonstances, en décembre dernier il a été aperçu avec sa binôme et non moins trouble (et troublante) Liza/Hedva Amouyal, sortant d’une voiture officielle qui les déposait au domicile de Shaul Mofaz. Qui m’expliquera pourquoi la TUrquie et l’Algérie ont refusé de délivrer un visa aux deux compères? Pour finir, que fait cette même mata hari,employée par le centre Simon Wiesenthal dans les années 90, en ce moment même, sous couvert d’aide humanitaire, en territoire palestinien? Autant de questions auxquelles répondra très bientôt Pierre Péan dans son prochain livre:Les éditions du Mossad – la couverture était presque parfaite.
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avec un budget(quelques milliers d’euros) j’aurais changé l’opinion de tous les français, comme pour le printemps arabe par le web, mais au fait le veut-on vraiment quand il ne faut pas froisser nos alliés salafistes ? quand la génération post 2gm fait la terre brulée pour sa tranquillité de pensera après avoir dévoré tous ses enfants.
Quelle classe de sortir des livres, très bien pour son égo et pour se sortir des filles !
Jabotinsky ne voulait quand même pas que le pays devienne un camp collectiviste façon URSS comme c’était la mode à l’époque.
Je ne suis pas sûr qu’un pays où la population est étranglée comme dans un ghetto par d’un côté par les prix alimentaires du a des monopoles de quelques milliardaires et d’un autre par des loyers trop élevés du à une spéculation à cause des investissement de riches étranger soit un idéal libéral.
aval31 et pas seulement
il faudrait trouver les subventions ou organiser une collecte pour acheter un exemplaire de chaque livre et les offrir à chaque ministre, député et maire ! on peut aussi viser les journaux principaux…
Curieusement que fait le CRIF, que font les institutions juives pour sauver cet éditeur ? Rien, trop occupés à aller de réception en réception officielles. Navrant mais O combien révélateur de lk’attitude des juifs de de franace majoritairement à gauche et qui ne comprennent rien, préfèrent passer leur vannages en Tunisie, et pour la plupart n’ont même jamais été en Israel, ne serait-ce qu’une fois…
Comment se fait-il que les soi-disants professionnels de la défense de la communauté juive ne soient pas au chevet de David Reinharc ?
Ils pompent l’argent de la communauté juive pour s’offrir des honneurs et des campagnes, tout frais payés, et quand un vrai combattant des causes justes est en danger, silence radio.
Alors, le FSJU, bougez vous… Mais non, le FSJU ne fera rien. Besnainou est trop à gauche, il préfère se promener en Israël avec Jacques Attali à son bras.
Quelle honte !!!
Carton jaune aux diviseurs. Et arrêtons de pleurer et d’accuser les autres de ne pas faire ce que chacun peut faire à son niveau
Il y a aujourd’hui trop de critiques contre les organisations et les institutions juives. Le syndrome du « yaka » et « faucon » des « Présidents » de leur association
Alors message à tous les auteurs et lecteurs de la chronique :
Je vous propose d’écrire et de téléphoner au FSJU et AUJF, et même d’appeler son délégué général Philippe Gold et dites-lui votre sentiment. Et demandez-lui de paraître sur le site du FSJU ou sur le site de l’Arche.
Et pensez à acheter tous ces livres (qui sont déjà dans ma bibliothèque) et concernant l’invention du peuple palestinien, j’en avais subventionné 10 exemplaires lorsque le site Dreuz avait lancé le livre.
Quelques centaines de gens actifs peuvent faire la différence.. mais certainement pas en accusant d’autres juifs.
Et je n’ai pas honte de revendiquer qu’historiquement les juifs célèbres sont plutôt de gauche, (à commencer par Abraham et Moïse, en passant par Spinoza, Marx, Freud, Trotsky, Einstein, Zinoviev, Kameniev, Slansky, et sans oublier les créateurs de l’Etat d’Israël, Ben Gourion,Gloda Meïr …)
Abraham était de gauche,et moise aussi.
dbdr(des barres de rire)..