
L’ancien ministre Tsahi Hanegbi poursuit son action en faveur du démantèlement de « Kadima ». Il a réuni jeudi soir lors d’un meeting des adhérents déçus du parti afin de les faire revenir au Likoud. L’un des principaux griefs évoqués par les personnes présentes était la colère contre la décision de Shaoul Mofaz de quitter la coalition sans demander l’avis de certains importants responsables du parti qui y étaient opposés. A la direction de « Kadima », la réaction à cette initiative » a été virulente et l’on accuse Hanegbi « de vouloir détruire le parti qu’il avait lui-même rejoint et contribué à fonder ». Admiré et encensé il y a encore peu de temps, Hanegbi a eu droit à une volée de critiques notamment dans le site Internet du parti ,« Yallah Kadima ! » qui dresse subitement la liste de « ses nombreux défauts », son « échec en tant que ministre ou président de la Commission de la Défense et des Affaires étrangères », et rappelle soudain sa condamnation assortie d’une clause infamante. Le site accuse aussi Hanegbi « de vouloir quitter le navire parce qu’il croit qu’il est train de couler ». Mais ce front commun contre les tentatives de Hangebi ne doivent pas cacher le mécontentent qui croit au sein du parti contre le leadership de Shaoul Mofaz. Lors d’une rencontre avec des sympathisants, Dalia Itzik, l’une des personnalités de pointe de la formation et d’ordinaire « neutre » dans les luttes internes de « Kadima » a estimé « que Mofaz avait commis une erreur en n’acceptant pas la proposition Netanyahou-Yaalon et en quittant la coalition ».