“Colbert King: ‘ L’Iran sur les pas des nazis’” (Israël Hayom)
L’un des principaux journalistes du « Washington Post » Colbert I. King, détenteur du « Prix Pulitzer » a écrit un retentissant article concernant l’antisémitisme diffusé actuellement par les dirigeants iraniens. Il y écrit notamment « que l’antisémitisme iranien constitue aujourd’hui la plus grande menace pour les juifs ». King constate « que l’ampleur de l’antisémitisme iranien est le phénomène le plus grave apparu sur terre concernant les juifs depuis l’époque nazie » et « qu’il ne menace pas uniquement la petite entité géographique appelée ‘Israël’». Contrairement à ses collègues du « New York Times », le journaliste corrobore la ligne du gouvernement israélien et notamment du Premier ministre Binyamin Netanyahou quant à la réalité du danger iranien et des visées meurtrières de ses dirigeants. Colbert I. King rappelle à se lecteurs le discours prononcé il y a quelques jours à peine par le président iranien Ahmadinejad devant des ambassadeurs étrangers, « duquel émanait une mélodie connue, celle d’Adolphe Hitler ». Le président iranien avait notamment déclaré « que cela faisait 400 ans qu’une tribu sioniste exécrable dirigeait le monde en coulisses et tirait les ficelles de la politique, de la finance et des médias mondiaux au point que même les candidats à la présidence dans plus grande puissance du monde et ses 300 millions d’habitants (Etats-Unis) devaient embrasser les pieds des sionistes afin de pouvoir l’emporter ». Le journaliste analyse les diverses déclarations d’Ahmadinejad et décrète « qu’on y trouve exactement les mêmes thèmes chers à Hitler sur la nocivité des Juifs et la nécessité pour le monde de s’en débarrasser ». Colbert I. King, qui n’est pas juif, dit « avoir de la mémoire historique et savoir déceler l’antisémitisme lorsqu’il s’exprime ». Il se dit aussi « consterné qu’après 70 ans, le monde puisse entendre à nouveau de tels propos et faire comme s’il n’avait pas entendu ». « Saurons-nous éviter le génocide du 21e siècle ? » conclut-il son article.