Ari n’a vraiment pas de chance avec ses beaux-frères ! (partie 1)
Ari, notre personnage principal, a deux beaux-frères Tzvi et Ofir qu’il n’aime pas du tout. Ses raisons ? Commençons par Tzvi.
Tzvi est le frère de Malka, la femme d’Ari. Ari a toujours pensé que son beau-frère, Tzvi, était « stupide ». Tzvi est célibataire et plus jeune qu’Ari et il est quelque peu effronté. Ari pense que Tzvi est un enfant gâté qui n’a dû faire aucun effort pour gagner sa vie. À maintes reprises, Ari a dit à Malka qu’il se sent « coincé » avec Tzvi du fait que ce dernier est le frère « stupide » de son épouse. Ari évite toute relation avec Tzvi, même quand Tzvi vient rendre visite à sa sœur Malka. Malka est malheureuse et n’arrive pas à faire changer d’avis son mari.
Commentaire
1. Ari doit réaliser que Tzvi était déjà le frère de Malka avant même qu’il ne rencontre sa future femme. Tzvi et Malka s’entendaient toujours très bien. Si Ari se sent « enchaîné » à Tzvi, c’est justement parce qu’il a épousé sa sœur. Ari voit en Tzvi un problème qu’il a hérité d’office et qu’il ne devrait pas avoir, comme s’il pouvait simplement « extraire » Malka de sa famille, le lendemain du mariage.
2. Ari pense que la famille de Malka a failli à l’éducation de ses enfants puisque Tzvi n’a jamais eu à gagner sa vie indépendamment : pour Ari, participer au business familial n’est pas respectable. Ari est convaincu que la famille de son épouse est « inférieure » à la sienne : il aurait préféré que son épouse soit issue d’une famille différente. Ari doit accepter qu’il se trouve dans une situation qu’il a créée lui-même; ceci illustre parfaitement un cas évident de causalité mal placée.
3. De la même manière, Ari ne se rend pas compte qu’il est sans doute jaloux de la situation économique de Tzvi. Son attitude générale et le fait qu’il se sente « enchaîné » sont les signes d’un système neural primitif qui doit être réajusté.
Pr René Levy
De nouveau, ma consternation est encore plus grande de lire et d’entrendre les propos de Ron Chaya et ses appels à la haine entre juifs.
Son nouvel antisionisme est consternant et il entraine de nombreux jeunes.
Il faut stopper son influence et ne pas envoyer nos enfants chez lui!
Shana tova
A propos de haine gratuite, je suis sidérée de voir, à Jérusalem combien de jeunes francophones sont à l’écoute de ravs antisionistes et qui appellent à la haine envers ceux qu’ils appellent « apicoros ».